Solde de tout compte : combien doit-on vous verser ?
À la fin du contrat (démission, licenciement, rupture conventionnelle, fin de CDD), l'employeur doit solder tout ce qui vous est dû. Additionnez chaque poste.
À la fin du contrat (démission, licenciement, rupture conventionnelle, fin de CDD), l'employeur doit solder tout ce qui vous est dû. Additionnez chaque poste.
Le solde de tout compte récapitule toutes les sommes dues au salarié à la rupture du contrat, quel que soit le motif :
L'employeur remet : le reçu pour solde de tout compte, le certificat de travail et l'attestation France Travail (indispensable pour le chômage). Le reçu peut être contesté dans les 6 mois s'il est signé, 3 ans sinon.
Salaire, congés payés, préavis et précarité sont imposables et soumis à cotisations. L'indemnité de licenciement ou de rupture conventionnelle est exonérée d'impôt dans la limite du montant légal/conventionnel (et de plafonds plus larges sous conditions).
À la date de fin du contrat (dernier jour travaillé ou fin de préavis). En pratique, il est souvent remis avec le dernier bulletin de paie. Un retard injustifié peut donner lieu à des dommages-intérêts aux prud'hommes.
La signature n'est pas obligatoire et ne conditionne pas le paiement. Si vous signez, vous avez 6 mois pour contester les sommes mentionnées ; sans signature, 3 ans. En cas de doute, signez avec la mention « sous réserve de mes droits ».
Oui, quelle que soit la cause de la rupture (même faute grave) : chaque jour de congé acquis et non pris donne droit à une indemnité compensatrice, calculée selon la méthode la plus favorable (1/10ᵉ ou maintien).
En grande partie oui (salaires, CP, préavis, précarité = revenus imposables). Exception majeure : l'indemnité de licenciement ou de rupture conventionnelle, exonérée d'IR dans les limites légales — notre calculateur isole cette part.
Mise en demeure écrite, puis saisine du conseil de prud'hommes (référé possible pour les sommes incontestables). Délai de prescription : 3 ans pour les salaires.